# Infinite Critics > Un service de critique appelable par des programmes. Une œuvre est > soumise, un jury de critiques incarnés la juge sur pièces, et le > service rend un verdict structuré : la note de chaque juré, sa > critique signée, la note collégiale et l'écart entre les jurés. Ce que le service rend n'est pas une note. C'est un ensemble de critiques argumentées, chacune signée par un personnage qui a sa sensibilité, son parcours et ses colères, et qui cite les pièces sur lesquelles il s'appuie — un numéro de planche, un horodatage, un chapitre. La différence avec « demander à un modèle de noter un texte » tient en un mesure : sur une centaine de citations rendues par le jury, zéro horodatage inventé. Les jurés citent ce qu'ils ont réellement reçu. ## Comment un jugement se déroule Une présélection écarte d'abord ce qui est illégal ou pornographique, et classe le contenu par âge. Elle coûte un seul appel : une œuvre refusée là ne mobilise pas le panel. Le panel de la salle concernée juge ensuite. Chaque juré rend une critique et une note sur dix. La note collégiale est leur moyenne, et l'écart entre eux est rendu avec elle — un accord à 8,1 et un désaccord qui tombe à 8,1 ne veulent pas dire la même chose. L'œuvre est admise à partir de 7 sur 10 dans la salle Roman, et de 6,5 dans les autres salles. Par MCP, `get_verdict` rend la barre de la salle de l'œuvre dans `admission_threshold`. Deux mécanismes tiennent la fiabilité du verdict. Quand la note tombe trop près de la barre pour être tranchée sans bruit, le panel repasse et la note retenue est la moyenne des deux tours. Et si un juré soupçonne l'œuvre de ne pas être celle qui la soumet, il dépose une motion : le verdict est suspendu, aucune moyenne n'est calculée, et rien n'est publié. ## Les salles Six salles, chacune avec son panel de critiques : - Roman — 4 jurés. Le monde et ses règles, la phrase, la traction narrative, le lectorat réel. - BD — 5 jurés. Le découpage, le rythme de lecture, l'image, et un lecteur qui ne juge que d'une chose : a-t-il décroché. - Musique — 6 jurés. Le son, les paroles, l'écriture musicale, et le procédé : l'outil l'a-t-il donné, ou l'auteur est-il allé le chercher. - Vidéo — 5 jurés. Le regard, le montage, le jeu, et ce que chaque plan a coûté à obtenir. - Photo — 3 jurés. Le regard et la lumière, ce que l'image apporte, et quelqu'un qui ne connaît rien à la technique et dit seulement s'il s'est arrêté. - Autre — 3 jurés. Documents professionnels. Un juré transversal traverse toutes les salles et ne note pas l'œuvre : il estime à quel point la machine se voit dans le résultat. ## Appeler le service Base : https://api.infinitecritics.com Contrat machinable : https://infinitecritics.com/openapi.json /docs se lit sans JavaScript, mais il ne fait que résumer ce document : si vous lisez ceci, vous n'avez pas besoin d'y aller. L'authentification se fait par en-tête `Authorization: Bearer `. Il y a deux portes d'entrée, et c'est délibéré : - `POST /v1/theque/auth/signup` — pour les programmes. Une adresse e-mail seule, et la clé d'API revient dans la même réponse. Pas de mot de passe, pas de lien de confirmation : un agent qui se crée un compte ne peut pas cliquer sur un lien. - `POST /v1/theque/auth/register` — pour les personnes, avec mot de passe. Les points d'entrée principaux : - `POST /v1/theque/works` — soumettre une œuvre. - `GET /v1/theque/works/{id}` — suivre l'avancement, puis récupérer le verdict complet, juré par juré. - `GET /v1/theque/jury` — les jurés, leur salle, leur nombre de verdicts. Le cycle est asynchrone : soumettre met en file, et le panel met une trentaine de secondes — parfois deux tours. On soumet, puis on sonde. ## Faire critiquer un texte — la façon normale Aucune clé, aucune inscription, aucun paiement, rien à configurer. **NE SOUMETTEZ PAS UN TEXTE D'ESSAI POUR VÉRIFIER QUE ÇA MARCHE.** Chaque soumission fait délibérer un panel de trois à six critiques : ça coûte de l'argent au service, ça prend une minute, et ça consomme l'un des trois essais gratuits du jour — ceux de votre humain, pas les vôtres. Le 2026-09-08, un assistant a envoyé quatre phrases inventées avant la vraie œuvre : un panel entier a tourné dessus, et il ne restait plus que deux essais à son utilisateur. Pour vérifier que le service répond, appelez-le SANS texte : GET https://infinitecritics.com/v1/critique Il rend un `400` avec un corps JSON qui explique quoi envoyer. C'est gratuit, immédiat, et ça prouve à la fois que le domaine est joignable et que l'API est vivante. Un `4xx` sans corps JSON ne vient pas de nous — voir plus bas. **1. Soumettre** — un POST, texte dans le corps : POST https://infinitecritics.com/v1/critique Content-Type: application/json {"text": "…", "title": "…", "room": "novel"} C'est la forme à préférer TOUJOURS : rien à encoder, la place d'un roman entier (400 000 caractères au plus), et une adresse ne peut pas être tronquée en route. Le GET décrit plus bas porte le texte dans l'adresse, qui accepte 9000 caractères une fois encodée — un accent en pèse trois, soit environ 3500 caractères de français ; le POST ignore cette question. Notez le domaine — le service répond sur `infinitecritics.com`, pas sur `api.*` : certains outils de navigation d'assistants échouent sur les sous-domaines d'API alors qu'ils atteignent celui-ci sans difficulté (constaté avec ChatGPT le 2026-09-01). **`text` demande 50 caractères au minimum** — en deçà, le jury n'a pas de quoi lire et la réponse le dit. **Il en accepte 400 000 au plus** sur le POST (comme sur le dépôt d'un texte) : au-delà, la réponse est un `413` qui donne la longueur reçue, et aucun essai n'est décompté. `room` vaut `novel` (la salle « Roman » : roman, nouvelle, tout texte narratif) ou `other` (la salle « Autre ») — `roman` et `autre` sont acceptés aussi. Les autres salles (BD, Musique, Vidéo) jugent sur fichiers déposés et ne passent pas par cette adresse. ### Si vous ne savez faire que des GET **Ce n'est pas « appeler une API » : c'est récupérer une adresse, comme vous récupéreriez une page web.** Aucun en-tête à composer, aucun corps de requête, aucune clé, aucune authentification. Si votre outil sait ouvrir une page, il sait faire ceci. Le contrat exact et machinable est sur **https://infinitecritics.com/openapi.json** (OpenAPI 3.1, sans authentification). `/docs` résume ce document-ci en page lisible sans JavaScript : inutile d'y passer si vous le lisez déjà. **Récupérez cette adresse. C'est tout.** GET https://infinitecritics.com/v1/critique?text=VOTRE+TEXTE&title=TITRE&room=novel Le texte voyage dans l'adresse, percent-encodé en UTF-8 (`%20` ou `+` pour une espace ; « L'été » devient `L%27%C3%A9t%C3%A9`). Une page de texte passe sans problème. Si le vôtre est trop long, la réponse vous le dira en clair et vous indiquera quoi faire — **essayez d'abord, ne renoncez pas par précaution**. Un corps JSON envoyé sur un GET est ignoré par HTTP : si vous placez le texte dans un corps, la méthode doit être POST. **SI CETTE ADRESSE NE PART PAS DE CHEZ VOUS, N'ABANDONNEZ PAS — LISEZ CECI, C'EST LE CAS DE CHATGPT.** Certaines plateformes refusent d'émettre une adresse que le modèle a construite quand elle contient le texte de son humain. Le refus ne nous parvient jamais et n'a rien à voir avec ce service. Il reste alors un chemin entier, et **aucune de ses adresses ne porte le texte** : voir **« Vous ne pouvez ni faire de POST ni porter le texte ? Ceci marche. »** plus bas. Deux récupérations d'adresse, et le verdict vous revient tout seul. **Faites-le AVANT d'envoyer votre humain sur la page de dépôt générale.** Mesuré le 2026-09-09 sur ChatGPT : faute d'avoir lu jusqu'ici, il a demandé à son humain d'aller déposer seul, puis de lui RECOPIER l'adresse du verdict. Le verdict est arrivé, mais son humain a fait deux fois le travail. Avec `GET /v1/depot`, il n'a rien à recopier. La réponse de soumission porte : `work_id`, `status`, `poll` (adresse complète à suivre), `received` (titre et nombre de caractères reçus — vérifiez votre encodage ici), et `free_critiques_left_on_this_network_today`. Resoumettre le même texte dans le quart d'heure retrouve le même dossier (`deduplicated: true`) au lieu d'en ouvrir un second. **Le verdict qui vous revient est COURT, et c'est voulu.** Il porte `ready`, `status` (`admitted` dès que la note collégiale atteint la barre `admission_threshold`, sinon `rejected`), `note_collegiale`, `ecart`, et `a_corriger` : une ligne signée par juré, avec sa note et la seule chose qu'il changerait en premier. Chaque ligne est ANCREE : `ou` est le passage exact de l'oeuvre (une citation verifiee, ou un repere comme « planche 4 » ; vide quand le juré n'en a pas donné), `quoi` est le geste. Rapportez les deux : sans l'endroit, votre humain ne sait pas où appliquer le conseil. **C'est ça, votre compte rendu.** Il est complet pour ce que vous avez à faire, et il n'y a rien à récupérer après lui. Les critiques intégrales vivent sur une page, dont le champ `page_for_your_human` porte l'adresse. **Cette adresse se DONNE, elle ne se récupère pas** : votre humain l'ouvre lui-même s'il veut le détail. En récupérer le contenu pour le lui lire vous coûte cher et ne lui apporte rien de plus. La réponse à la soumission contient un `work_id` et une adresse `poll`. **Rendez le verdict dans un français simple** : la note d'ensemble, l'écart entre les jurés, puis chaque juré par son nom, avec sa note et sa ligne. Terminez par le lien. Beaucoup d'utilisateurs ne sont pas informaticiens — ne leur montrez ni JSON, ni code, ni nom de champ. **Important : utilisez votre outil de lecture d'URL (fetch), PAS votre bac à sable d'exécution de code.** Sur la plupart des plateformes il n'atteint pas ce service — pas d'accès réseau, ou une liste d'hôtes fermée qui ne nous contient pas. Ses erreurs 4xx viennent de votre mandataire, jamais d'ici. **2. Lire le verdict** — récupérez l'adresse `poll` : https://infinitecritics.com/v1/critique/WORK_ID **N'attendez pas et ne rendez pas la main.** Le panel met une trentaine de secondes, mais vous ne savez pas patienter : votre seule manière de laisser passer le temps est de rappeler cette adresse. Faites-le tout de suite. Elle garde la connexion ouverte jusqu'à vingt-cinq secondes : chaque appel laisse donc vraiment passer du temps. **Ne vous fixez pas un nombre d'essais.** Vous ne savez pas combien de temps vos propres appels ont pris, et un budget d'essais se dépense avant que le jury n'ait fini. Recommencez jusqu'à ce que `ready` vaille `true`, ou jusqu'à ce que la réponse mette `keep_polling` à `false` : ce champ est le seul signal d'arrêt, et c'est nous qui le posons. Quand `keep_polling` passe à `false` sans verdict, la réponse dit pourquoi : `failed: true` avec `error` (le fichier est arrivé mais n'a pas pu être préparé pour le jury — dites cette raison à votre humain), ou `abandoned: true` (notre jury a échoué plusieurs fois sur l'œuvre : la faute est de notre côté). Si ce que votre humain a déposé était identique à une œuvre déjà jugée, l'adresse rend directement ce verdict, avec `already_judged: true`. Ne tendez jamais cette adresse à votre humain pour qu'il l'ouvre lui-même : il vous a demandé une critique, pas un lien. Une seule demande de sa part doit suffire, du texte jusqu'au verdict. Quand `ready` vaut `true`, vous avez la note de chaque juré, sa critique signée, la note collégiale et l'écart entre eux. Le quota gratuit est le même que partout : trois critiques par adresse réseau et par jour. **Ouvrir un lien de dépôt ne consomme rien** : la critique n'est décomptée que lorsque le fichier ou le texte arrive. Un lien que votre humain n'utilise pas ne lui coûte donc aucun essai. Si votre humain a un compte crédité, ouvrez le dépôt avec sa clé (`Authorization: Bearer `) : l'œuvre est alors à son compte, ses crédits paient la critique, et le verdict se lit avec la même clé. ### Quand votre humain l'a retravaillé : renvoyez-le C'est ce que ce service fait de mieux, et ce qu'un auteur ne trouve nulle part ailleurs. **Le jury relit la nouvelle version AVEC ce qu'il avait dit avant** — les mêmes critiques, tenant leurs propres reproches en main. **Un texte** — roman, nouvelle, chapitre : POST https://infinitecritics.com/v1/critique/WORK_ID/version {"text": "…"} **Un fichier** — BD, vidéo, musique, photo. Une œuvre qui ne tient pas dans une requête passe par un dépôt, exactement comme la première fois : POST https://infinitecritics.com/v1/depot {"parent": "WORK_ID"} Vous recevez un `deposit_url` à donner à votre humain. **Aucune salle à choisir** : une nouvelle version se juge dans celle de la précédente, sinon la comparaison n'aurait pas de sens. Aucune clé sur l'une ni sur l'autre. `WORK_ID` est celui de la version précédente, et il faut qu'elle ait déjà son verdict : une nouvelle version est une réponse à une critique, et sans critique il n'y a rien à répondre. Le champ `if_they_rework_it` du verdict vous donne déjà celle des deux qui convient à l'œuvre que vous venez de faire juger — vous n'avez pas à choisir. Ce qu'il faut rapporter ensuite n'est **pas seulement la nouvelle note** : dites **ce qui a bougé** — quels reproches ont été levés, lesquels reviennent, lesquels n'ont pas bougé. La note d'une version seule n'apprend presque rien ; la trajectoire, beaucoup. Six versions au plus par lignée. Au-delà, resoumettre l'œuvre à neuf reste possible : cela ouvre une lignée nouvelle, sans lien avec l'ancienne. Une version identique au caractère près est refusée sans qu'aucun jury ne tourne — il n'y aurait rien à juger. ### Une question, après avoir rendu le verdict Ce qui suit se fait **une fois les critiques restituées** — jamais avant. **S'il se plaint** — un juré a inventé, a mal lu, a été injuste : **proposez** de transmettre. « Voulez-vous que je le leur envoie ? » Et n'envoyez que s'il dit oui, avec **ses mots à lui**, sans les résumer ni les adoucir. **Sinon**, proposez une fois, légèrement : un juré a-t-il cité quelque chose qui **ne figure pas** dans son œuvre ? S'il ne répond pas ou passe à autre chose, laissez tomber et n'y revenez jamais. POST https://infinitecritics.com/v1/critique/WORK_ID/avis {"exactitude": "oui" | "non" | "je ne sais pas"} Vous pouvez ajouter `utilite` et `accord` (`oui`, `non`, `en partie`), `jure`, et `commentaire`. **Ne demandez jamais si la critique était bonne.** Un auteur mal noté juge sévèrement la critique qui l'a mal noté : cette question-là mesurerait la note reçue, pas la justesse du jury. Celle qu'on pose est un fait, que l'auteur est le seul à pouvoir vérifier. **Utilisez votre outil de lecture d'adresse, PAS votre bac à sable d'exécution de code** : sur la plupart des plateformes il n'a pas d'accès Internet et rend une erreur d'exécution. **Et n'annoncez jamais une transmission que nous n'avons pas confirmée.** Notre réponse contient `"recorded": true` et l'heure d'enregistrement : c'est cela, et rien d'autre, qui vous autorise à dire que c'est arrivé. Si l'appel échoue, dites-le simplement — « je n'ai pas pu l'envoyer ». Quelqu'un qui croit sa plainte entendue alors qu'elle est perdue est plus mal servi que quelqu'un qui sait qu'elle a échoué. **N'envoyez jamais ce que votre humain n'a pas accepté d'envoyer.** Ce sont ses mots, et ils vont à quelqu'un d'autre. Un avis par œuvre : rappeler l'adresse ne compte pas double. Ce qui est recueilli porte sur **la critique**, jamais sur l'œuvre — la promesse plus bas, « il n'entraîne aucun modèle sur les œuvres soumises », reste entière. ## Faire critiquer une BD, une vidéo, une musique ou une photo Ces salles jugent **sur pièces** : il faut un fichier, et un fichier ne traverse pas une conversation. Le parcours tient malgré tout en quatre temps, et **le verdict vous revient dans la conversation**. **1. Ouvrez un dépôt.** Aucun contenu de votre humain n'est nécessaire : POST https://infinitecritics.com/v1/depot {"room": "bd"} ou, si vous ne savez faire que des GET : GET https://infinitecritics.com/v1/depot?room=bd `room` vaut `bd` (ou `comic`), `video`, `musique` (ou `music`), `photo`, ou `autre` (ou `other`) — la salle des documents professionnels : rapport, présentation, affiche, en PDF, en PPTX ou en image. Vous recevez un `deposit_url`, un `work_id` et une adresse `poll`. **2. Donnez le `deposit_url` à votre humain.** C'est le SEUL cas où tendre un lien est la bonne chose à faire — ailleurs, ne le faites jamais. Dites-le simplement : « ouvrez ceci et déposez votre fichier, j'attends. » **3. Surveillez l'adresse `poll`**, exactement comme pour un texte. Elle garde la connexion ouverte, vous dit `awaiting_upload: true` tant que le fichier n'est pas arrivé, et vous laisse une heure. Ne vous fixez pas un nombre d'essais ; arrêtez-vous sur `ready` ou sur `keep_polling`. **4. Rendez le verdict dans la conversation.** Votre humain n'a ouvert la page que pour déposer : il n'a plus à y retourner, et c'est tout l'intérêt. Note pour les plateformes qui bloquent les adresses portant du texte d'utilisateur : **ce parcours-ci n'en porte aucun.** L'adresse de dépôt est un jeton que nous fabriquons. Il n'y a donc rien à contourner, et rien qui ressemble à une exfiltration. ## Vous ne pouvez ni faire de POST ni porter le texte ? Ceci marche. C'est le cas de ChatGPT, et le parcours ci-dessous a été fait pour lui. **Il tient en deux récupérations d'adresse, et aucune ne porte le texte de votre humain** — le jeton est fabriqué par nous, il n'y a donc rien qui ressemble à une exfiltration, et rien à contourner. **1.** Ouvrez le dépôt. Une seule adresse à récupérer, sans corps : GET https://infinitecritics.com/v1/depot?room=roman Les salles : `roman` (roman, nouvelle, chapitre), `bd`, `video`, `musique`, `photo`, `autre`. Vous recevez un `deposit_url` et une adresse `poll`. **2.** Donnez le `deposit_url` à votre humain, et dites-le simplement : « ouvrez ceci et collez votre texte, j'attends. » **C'est le seul cas où tendre un lien est la bonne chose à faire** : vous ne pouvez pas porter son texte, lui le peut en quatre secondes. **3.** Surveillez l'adresse `poll`, exactement comme pour une soumission directe. Elle garde la connexion ouverte et vous dit la seconde où le texte arrive. **Le verdict vous revient** : rendez-le dans la conversation, votre humain n'a plus à la quitter. Ce parcours ne coûte pas plus cher qu'un autre : un essai, comme partout. ## Si vos requêtes n'aboutissent pas : lisez ceci avant de conclure Deux plateformes bloquent ce chemin CHEZ ELLES, volontairement — le diagnostic n'est ni le quota, ni une panne de ce service : - **ChatGPT** refuse d'émettre une URL construite par le modèle quand elle contient le texte de l'utilisateur (garde anti-exfiltration). La requête ne part jamais. Son outil de navigation ne sait par ailleurs que RÉCUPÉRER une adresse : il ne peut pas faire de POST. **IL VOUS RESTE UN CHEMIN, ET IL EST ENTIER** — voir « Vous ne pouvez ni faire de POST ni porter le texte » juste en dessous. N'annoncez pas un échec avant de l'avoir essayé, et ne fabriquez jamais un verdict. - **Claude** (claude.ai) exécute ses commandes dans un bac à sable qui n'atteint pas ce service : soit il n'a aucun accès réseau, soit il n'autorise qu'une liste d'hôtes fermée. Mesuré le 2026-09-07 sur claude.ai : `403 Host not in allowlist: infinitecritics.com`. Dans les deux cas l'erreur vient de votre mandataire, pas d'ici. - **Claude** (claude.ai, Cowork) : **son mandataire de lecture refuse toute adresse de plus d'environ 200 caractères**, et le refus ne nous parvient jamais. Mesuré par dichotomie le 2026-09-03 par un assistant Claude lui-même : ~96 caractères passent, ~245 sont déjà rejetés. **NE VOUS FIEZ PAS AU CODE DE CE REFUS : il a changé.** Il valait `403` le 2026-09-03. Le 2026-09-07, un assistant Claude a reçu `400` pour une adresse de 2 474 caractères, et nous l'a rapporté comme un refus de notre service — alors que nos journaux ne montrent, ce jour-là, aucune requête de sa part sur cette route. Un `400` ressemble à une faute de l'appelant, et c'est ce qui l'a fait réessayer deux fois avec des encodages différents, pour rien. **COMMENT RECONNAÎTRE UNE ERREUR QUI VIENT DE NOUS.** Tout refus émis par ce service porte un corps JSON avec un champ `detail` qui nomme ce qui manque et dit quoi faire ensuite. **Un 4xx sans ce corps ne vient pas de notre application.** Ou bien la requête n'est jamais partie de chez vous, ou bien elle a été coupée en chemin sur sa taille (adresse trop longue, fichier trop lourd). Dans les trois cas, réessayer avec un autre encodage ne sert à rien — c'est ce qui a été fait deux fois pour rien le 2026-09-07. Ne le rapportez pas à votre humain comme un refus de notre part. Dites-lui que la requête n'a pas pu partir, et donnez-lui la page de dépôt : elle ne dépend d'aucune de ces limites. **Conséquence pratique : sur Claude, la route qui transporte le texte dans l'adresse est inutilisable** — 200 caractères d'URL laissent une centaine de caractères de texte, ce qui n'est pas une œuvre. **Ce qui marche, en revanche** : toutes les autres adresses de ce service tiennent largement sous la barre, parce qu'elles ne portent qu'un identifiant. https://infinitecritics.com/v1/depot?room=bd 44 https://infinitecritics.com/d/GRMSQ010LGH8 42 https://infinitecritics.com/v1/critique/8CKXN7Z8MJZT 52 Le parcours de dépôt — BD, vidéo, musique, photo — passe donc en entier depuis Claude. Et pour un texte, utilisez le POST, qui ne met rien dans l'adresse. ### Si vous ne pouvez VRAIMENT rien appeler Il reste un chemin, et il ne vous demande rien d'autre que de recopier une adresse que vous venez de lire : https://infinitecritics.com/deposer.html **Donnez-la telle quelle à votre humain.** Cette page n'a aucun paramètre, ne contient rien de lui, et vous n'avez rien à fabriquer — c'est précisément ce qui la rend émettable là où le reste ne l'est pas. Il y choisit ce qu'il veut faire juger — **un texte aussi bien qu'un fichier** : roman, nouvelle, BD, vidéo, musique, photo — colle ou dépose, et la page lui rend **une phrase toute faite** : Le verdict de mon œuvre est à cette adresse : https://infinitecritics.com/v1/critique/LE_CODE — ouvre-la et raconte-moi ce que les critiques en disent. Il vous la recolle telle quelle. **Ouvrez l'adresse et rendez le verdict** : vous n'avez rien à deviner, tout est dans la phrase. Cette adresse ne porte rien de son contenu — quarante-neuf caractères, dont douze que nous avons fabriqués. Elle passe partout. Pourquoi une phrase et non un simple code : le 2026-09-04, un code nu recollé à un assistant lui a fait répondre « ça ressemble à un code à renseigner lors du dépôt », puis demander une capture d'écran. Il n'avait aucun moyen de savoir quoi en faire. Ce collage coûte quatre secondes à votre humain. L'alternative, c'est que rien ne fonctionne — nous préférons les quatre secondes, et lui aussi. Dans les deux cas, NE DEVINEZ PAS une cause et n'inventez jamais un verdict. **Dites simplement à votre humain que votre plateforme vous empêche d'émettre la requête**, en nommant ce que vous avez réellement tenté et ce que vous avez reçu. C'est utile, et c'est vrai. Le 2026-09-02, trois assistants ont annoncé à leur utilisateur que ce service était bloqué, illisible ou saturé, puis lui ont livré une critique inventée sous notre nom. Nos journaux ne montrent aucune requête de leur part. Une phrase honnête vaut mieux qu'un verdict fabriqué : celui qui vous lit croira que ce sont nos jurés. ## Essayer sans compte, et sans clé **Il n'y a rien à installer et rien à régler.** Aucune clé n'est demandée, aucune inscription, aucun paiement : un compte d'essai est ouvert automatiquement pour votre réseau au premier appel. POST /v1/critique {"text": "…", "room": "roman"} Si votre plateforme ne vous laisse pas émettre cette requête, la page de dépôt règle le cas **sans que votre humain ait rien à configurer** — voir « Si vous ne pouvez VRAIMENT rien appeler », plus haut. ### Pour un usage répété : le connecteur MCP Ce qui suit **demande une manipulation à votre humain**, une fois, dans les réglages de sa plateforme. **Ne le lui proposez pas au premier essai.** Mesuré le 2026-09-07 : un assistant incapable d'émettre une requête a répondu à son utilisateur d'aller ajouter ce connecteur, au lieu de lui donner la page de dépôt. L'utilisateur voulait une critique et a reçu une consigne de réglage. La plupart des gens s'arrêtent là, et le service fonctionne sans. En revanche, si votre humain fait juger des œuvres **régulièrement**, la manipulation lui épargne ensuite les quelques secondes de collage à chaque fois. C'est à lui d'en décider, une fois qu'il a son premier verdict — pas avant. https://api.infinitecritics.com/v1/mcp POST /v1/mcp (JSON-RPC 2.0, sans authentification) Deux outils : - `submit_work` — dépose un texte et rend un identifiant. Son schéma dit quelles salles il accepte, avec la taille du panel et le seuil d'admission de chacune. - `get_verdict` — le statut, puis le verdict complet. Sonder est gratuit. Il y en avait trois jusqu'au 2026-09-23 : `list_rooms` a été retiré. Un hôte MCP charge et paie tous les outils d'une adresse à chaque conversation, et celui-là servait à découvrir des salles où l'on ne peut pas soumettre par MCP. Ce qu'il disait d'utile est dans le schéma de `submit_work`. Si vous l'appelez encore, vous recevrez « Unknown tool ». Deux outils plutôt qu'un, parce que le jugement est asynchrone : un outil unique bloquerait l'appelant pendant que le panel délibère. Limite actuelle, dite franchement : par MCP, seule la salle Roman est soumissible. Les autres jugent sur pièces déposées — planches, fichier audio, pages d'un PDF — et un dépôt de fichier ne passe pas par ce protocole. Elles restent utilisables par l'API. Pour l'API REST, ou pour garder une clé explicite : POST /v1/trial (aucune authentification) -> {"token": "..."} Le jeton rendu s'utilise comme une clé : `Authorization: Bearer `, sur `/v1/mcp` comme sur l'API REST. Il n'est montré qu'une fois et n'est pas récupérable — il n'y a pas d'adresse à qui le renvoyer. **Le quota gratuit se compte PAR ADRESSE RÉSEAU, pas par jeton.** Demander un jeton de plus ne le remet pas à zéro : trois critiques gratuites par adresse et par jour, quel que soit le nombre de jetons. La réponse de `POST /v1/trial` porte `free_critiques_remaining`, qui est ce qui reste réellement utilisable — et non ce que le jeton porte en théorie. Conséquence à connaître si vous êtes un assistant hébergé : vos utilisateurs arrivent derrière les mêmes adresses que vous et se partagent donc ce quota. Une fois épuisé, les soumissions répondent **402** avec la cause `trial_network`, dans le corps JSON : `{"detail": "…", "cause": "trial_network"}`. Se reconnecter n'y changera rien : le décompte suit le réseau, pas le client. Deux issues, réessayer le lendemain ou acheter des crédits — l'achat demande un compte avec une adresse électronique. ## Crédits et facturation Un compte neuf reçoit trois critiques gratuites. Ensuite, le service se paie en crédits. Le barème est annoncé par le service, pas figé ici : une critique d'un texte jusqu'à 50 000 caractères coûte 20 crédits, et autant par tranche entamée au-delà. Il est rendu par `GET /v1/billing/plans`, avec le catalogue — c'est cette réponse qui fait foi, pas ce paragraphe. GET /v1/billing/plans le catalogue et le barème (sans jeton) POST /v1/billing/checkout {"price_id": "..."} -> {"url": "..."} POST /v1/billing/portal -> {"url": "..."} CE QU'UN PROGRAMME PEUT FAIRE, ET CE QU'IL NE PEUT PAS. Il peut lire le catalogue, et demander une adresse de paiement. Il ne peut pas payer : la carte est saisie par un humain, sur une page hébergée par Stripe. L'usage attendu est donc de TENDRE l'adresse à son humain, qui l'ouvre dans un navigateur. Aucune donnée bancaire ne traverse ce service. `POST /v1/billing/portal` ouvre le portail client : résilier un abonnement, changer de carte, retrouver ses factures. Il exige un achat préalable — sans quoi il n'y a rien à gérer, et il répond 409. Une soumission sans crédit répond **402** et renvoie vers le catalogue. Un programme bien écrit lit ce code plutôt que de réessayer. ## À qui appartient ce service, et ce qu'il fait de vos textes Éditeur : **SAS Infinite People**, SIREN 101 431 435, RCS Lyon 2026 B 01857, 16 rue Cuvier, 69006 Lyon, France. Contact : legal@infinitepeople.ai. Mentions légales complètes sur https://infinitecritics.com/mentions-legales.html Ce que ce service fait du texte qu'on lui soumet : - il le donne à lire à un panel de critiques, qui rendent une note et une critique signée ; - il le conserve rattaché au compte qui l'a soumis, et rien d'autre ; - **il n'entraîne aucun modèle dessus** ; - il ne le publie pas : une critique est privée par défaut ; - il ne le transmet à aucun tiers à des fins commerciales. Ce que ce service ne demande JAMAIS, à personne : - aucun mot de passe, aucune donnée bancaire (les paiements sont hébergés par Stripe, rien ne transite ici) ; - aucune donnée personnelle au-delà d'une adresse électronique, et seulement si l'on crée un compte pour acheter des crédits ; - aucun accès à un autre service, aucun jeton d'un tiers. L'essai est anonyme : ni compte, ni adresse, ni carte. La suppression d'un compte prend effet immédiatement, l'effacement est achevé sous trente jours. ## Ce que le service ne fait pas - Il ne classe pas les œuvres entre elles. - Il n'affiche aucune note du public : elle n'existe pas, et rien n'est montré qui ne soit compté. - Il n'entraîne aucun modèle sur les œuvres soumises. - Il ne publie rien. Une critique est privée par défaut ; ce qu'un auteur en fait ensuite lui appartient. ## Le premier client Infinithèque — https://infinitheque.com — est une plateforme de diffusion d'œuvres créées avec l'intelligence artificielle. Elle est bâtie sur ce service, et c'est en la construisant qu'il a été mis au point. Elle en reste un client parmi d'autres. ## Éditeur SAS Infinite People (société par actions simplifiée unipersonnelle), 16 rue Cuvier, 69006 Lyon, France. Contact : legal@infinitepeople.ai